Intervention dans le cadre de la pandémie de grippe H1N1

first_imgAlors que nous pensons à l’année 2010 et au travail qui doit encore être fait dans le cadre de la pandémie de grippe H1N1, j’aimerais prendre un moment pour remercier les nombreuses personnes qui ont assuré le succès de l’intervention de la Nouvelle-Écosse dans la situation de grippe pandémique H1N1 jusqu’à présent. Tout d’abord, j’aimerais remercier les Néo-Écossais pour leur soutien et leur compréhension alors que nous continuer de gérer la pandémie de grippe H1N1. J’aimerais également remercier tous les Néo-Écossais qui ont choisi de se faire vacciner et de faire leur part pour maintenir leur bonne santé ainsi que celle de leur famille et de leur communauté. Les gens de cette province sont reconnus pour leur nature chaleureuse et pour leur capacité de s’aider les uns les autres pendant des périodes difficiles. Ces derniers mois ne font certainement pas exception. Des milliers d’entre vous avez reçu le vaccin et bon nombre ont adopté de simples mesures préventives pour rester en bonne santé. Vous avez pris soin des membres de votre famille et de vos amis qui ont été malades et vous avez aidé vos voisins. J’aimerais également remercier le personnel de la santé publique, les autres travailleurs de la santé ainsi que les bénévoles. Vous avez tous fait un excellent travail dans la prévention des maladies et la prestation de soins. Il s’agit de personnes dévouées qui ont travaillé sans relâche dans une situation qui est en évolution constante. Malgré le fait que le travail effectué dans le cadre de la pandémie de grippe H1N1, en plus du travail quotidien, a empêché ces personnes d’être avec leur famille et leurs amis, elles demeurent entièrement dévouées et au service des Néo-Écossais. Merci aux équipes responsables des communications à l’échelle du gouvernement, aux médias et aux autres organismes tels que les gouvernements municipaux et les entreprises, pour le rôle que vous avez joué en transmettant des renseignements clairs, uniformes et factuels au grand public. Merci également aux employeurs de la province qui ont fait preuve de flexibilité relativement aux heures de travail en permettant aux employés de se faire vacciner. Le fait d’accorder aux employés le temps de se faire vacciner permet d’assurer leur bonne santé et de réduire le nombre de congés de maladie. À tous les employeurs qui ont organisé des cliniques de vaccination, merci pour vos efforts proactifs visant à assurer un environnement de travail sain. Les renseignements les plus récents démontrent que plus de 50 pour cent des Néo-Écossais ont déjà été vaccinés. Bien que nous soyons satisfaits du nombre de personnes qui ont pris le temps de se faire vacciner, il est important de noter que la pandémie n’est pas encore terminée. Nos efforts se poursuivront au cours de la nouvelle année afin de prévenir une autre vague possible d’activité grippale H1N1. J’encourage fortement ceux qui n’ont pas encore été vaccinés à le faire pendant ou après la période des fêtes. N’oubliez pas que le vaccin est offert dans la plupart des cabinets de médecins à l’échelle de la province, en plus des cliniques publiques et des cliniques organisées par les employeurs. C’est un privilège pour moi d’être au service des gens de la Nouvelle-Écosse, et je suis heureux de pouvoir continuer de diriger l’intervention au cours de la nouvelle année. Je vous souhaite un très joyeux Noël ainsi que santé et bonheur pour la nouvelle année. Pour écouter le message des fêtes du Dr Strang, consultez le www.gov.ns.ca/h1n1/fr. -30-last_img read more

At Geneva conference Ban calls for global partnership to prevent violent extremism

While it may be inevitable to draw on examples, such as Da’esh [also known as the Islamic State of Iraq and the Levant, or ISIL] or Boko Haram, “the phenomenon of violent extremism conducive to terrorism is not rooted or confined to any religion, region, nationality or ethnic group,” the Secretary-General told the Geneva Conference on Preventing Violent Extremism – The Way Forward, co-hosted by the Government of Switzerland and the UN. Mr. Ban stressed: “Let us also recognize that today, the vast majority of victims worldwide are Muslims.”Violent extremists seek to divide communities and the goal is to let fear rule, he said. “Let this conference – and our unity today – be the ultimate rebuke to that bankrupt strategy.”Violent extremists pose a direct threat to the UN Charter and the Universal Declaration of Human Rights. They undermine collective global efforts to maintain peace and security, foster sustainable development, promote the respect for human rights and deliver much needed humanitarian aid, said the UN chief.Violent extremism is clearly a transnational threat that requires urgent international cooperation, Mr. Ban said, explaining that his Plan of Action to Prevent Violent Extremism puts forward a comprehensive and balanced approach for concerted action at the global, regional and national levels.The Plan was first submitted to the General Assembly on 15 January. Then, on 12 February, the 193-nation body adopted a resolution that welcome Mr. Ban’s initiative, pledging to give further consideration to the Plan, including in the Global Counter-Terrorism Strategy review in June 2016, as well as in other relevant forums.Mr. Ban expressed hope that today’s discussions will galvanize unity for a strong consensus outcome in the Assembly in June.The Geneva Conference, which opened yesterday, aims to provide an opportunity for the international community to share experiences and good practices in addressing the drivers of violent extremism and to build support for the Plan of Action. The first day was dedicated to a meeting of senior experts on key issues related to the prevention of violent extremism.Five points of Plan of Action to Prevent Violent ExtremismThe action plan is based on five interrelated points, Mr. Ban said, namely prevention, national ownership, international cooperation, UN support and united action.Security and military responses sometimes have proven to be counter-productive, and there is a need to address the drivers of violent extremism, he noted.“There is no single pathway, and no complex algorithm that can unlock the secrets of who turns to violent extremism,” he stated. “But we know that violent extremism flourishes when aspirations for inclusion are frustrated, marginalized groups linger on the sidelines of societies, political space shrinks, human rights are abused and when too many people – especially young people – lack prospects and meaning in their lives.” The Plan emphasizes conflict prevention, conflict resolution and political solutions, and urges full implementation of the Sustainable Development Goals (SDGs), as that will address many of the socio-economic drivers of violent extremism.The Plan offers a menu of recommendations for Member States to forge their own national action plans, which should use an “all-of-Government” approach and engage “all-of-society” to be effective. No country or region alone can address the threat of violent extremism, he said, stressing the need for a dynamic, coherent and multi-dimensional response from the entire international community.He pledged to leverage the universal membership and the convening power of the UN to further strengthen international cooperation at the national, regional and global levels, noting that he plans to create a UN system-wide high-level action group to spearhead the implementation of the Plan at both the Headquarters and field levels.“We will not be successful unless we can harness the idealism, creativity and energy of 1.8 billion young people around the world,” he said, calling for a global partnership to prevent violent extremism. “I have no doubt that we will succeed if we are united in action,” he concluded. read more